Commentaires : 4
  • #4

    Sophie (jeudi, 13 août 2015 15:17)

    Un grand merci à Delphine pour cet accueil sans pareil dans lieu préservé de la folie du monde. A l'année prochaine

  • #3

    Mercedes and Bas (mercredi, 11 juin 2014 14:41)

    We fisrt came in April 2008 and were totally taken by the charm and hospitaliy of Delphine and Olivier- not to forget to mention the lovely house and its surroundings!
    Nothing has changed except we have became firm friends!
    September the 29th 2013

  • #2

    Brigitte et Jean Marc (mercredi, 11 juin 2014 14:32)

    Merci pour votre accueil et votre cadre agréable et calme. Les lieux sont très bien décorés avec goût et simplicité.
    Une bonne nuit et un petit d"jeuner délicieux.
    20/07/2013

  • #1

    Pierre et Jeannine (vendredi, 06 juillet 2012 18:21)

    Chers Delphine et Olivier,

    Nous imaginons Olivier revenant d'un tournoi de tennis, content de retrouver le sol des "Poulains" qui est d'ailleurs celui des juments.
    Nous imaginons Delphine faisant les honneurs d'une chambre d'hôtes à ses visiteurs, Belges comme par hasard. Décidément, ils sont partout ces Belges, et ils sont attentifs aux gestes de Delphine accroupie devant le Godin; demain dès l'aube celui-ci ronronnera de toutes ses flammes léchant les rondins.
    > Nous imaginons cette superbe campagne tout autour de la demeure, un peu humide encore des pluies récentes, mais égayée par un chaud rayon de soleil.
    Nous imaginons l'oie et son jars faisant le tour du terrain en jargonnant, voir si on n'aurait pas besoin d'un renseignement de leur part.
    Nous imaginons Asmara, noire de jais, oeil curieux, reniflant le bas des jupes, l'indiscrète.
    Nous imaginons "Isa" et "Y a d'la joie", hennissement bruyant, opérant le tour de leur pré, à leur aise, car elles ont flairé de loin un arrivage de nouveaux locataires.
    Nous imaginons les poules, caquetant après leur oeuf matinal, oeuvre parfaite du sculpteur du hameau des Poulains.
    Nous imaginons les deux poussins devenus de plus en plus grands, se demandant à raison: "et nous, c'est quand notre tour d'entrer en scène? Y en a marre de jouer les figurants".
    Nous imaginons les chats, dos ondulant et se frottant aux jambes, jouant les caracals apprivoisés car sachant que l'heure du déjeuner approche.
    Mais c'est fou ce que nous imaginons dans ce champêtre Champlemy plein de roses et d'air frais.